Une Triple !

Et si on brassait une triple ? Pour l’occasion j’ai souhaité refaire une recette que j’avais bien appréciée moi et d’autres amis brassams. La composition est assez simple !

Style: Belgian Tripel
TYPE: All Grain
Taste: (30,0)

Recipe Specifications
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Boil Size: 27,96 l
Post Boil Volume: 23,96 l
Batch Size (fermenter): 23,00 l
Bottling Volume: 23,00 l
Estimated OG: 1,076 SG
Estimated Color: 8,2 EBC
Estimated IBU: 34,3 IBUs
Brewhouse Efficiency: 72,00 %
Est Mash Efficiency: 72,0 %
Boil Time: 60 Minutes

Ingredients:
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Amt Name Type # %/IBU
8,01 kg Pilsner (2 Row) Bel (3,0 EBC) Grain 1 100,0 %
14,98 g Apollo [19,50 %] – Boil 60,0 min Hop 2 26,1 IBUs
18,19 g Glacier [5,60 %] – Boil 15,0 min Hop 3 5,0 IBUs
5,00 g Irish Moss (Boil 10,0 mins) Fining 4 –
18,19 g Glacier [5,60 %] – Boil 5,0 min Hop 5 2,0 IBUs
18,19 g Saaz [3,90 %] – Boil 5,0 min Hop 6 1,3 IBUs
1,0 pkg Bertinchamps [Coyot] Yeast 7 –

Mash Schedule: Temperature Mash, 2 Step, Light Body
Total Grain Weight: 8,01 kg
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Name Description Step Temperat Step Time
Saccharification Add 21,61 l of water and heat to 64,0 C 64,0 C 40 min
corps Add 0,00 l of water at 70,0 C 70,0 C 20 min
Mash Out Heat to 77,0 C over 10 min 77,0 C 10 min

La base est simple, du malt pilsner, de quoi monter à une Di de 1.076 avec du glacier et du saaz pour parfumer très légèrement. Ce qui va faire la différence ici c’est la souche de levures ! Cette souche c’est celle utilisée par Bertinchamps qui a été isolée, doit en théorie donner un côté fermier.

Pour donner assez de sucre fermentescibles un palier à 64°c pendant 40 minutes suivi d’un palier à 70°c pendant 20 minutes. La composition en malt étant très simple, les défauts sont vites perceptibles et il faut malgré tout se méfier du taux d’alcool.

Extrait de mon livre “Mastering Homebrew” de Randy Mosher

Le contrôle de la densité pré ebu à 1.063 ce qui correspond à mes calculs. Je peux donc continuer sereinement avec une ebu de 60 minutes.L’amertume est légère, 34 IBU pour Di 1.076 ce qui fait. On arrive à un rapport BU:GU de 0,44 ce qui correspond globalement à une belgian golden ale. N’est-ce pas parfait ? En théorie certainement, mais je crois que la prochaine fois je pousserai un peu plus l’amertume.

J’arrive donc à une Di de 1.076 comme prévu, ce qui m’amène à une efficacité d’extraction de 72%, pas trop mal lorsque l’on monte à cette densité. La fermentation s’est déroulée dans mon fermenteur à 20°c et je n’ai mis en fût que 2 mois plus tard. J’arrive à une Df 1.019 soit 7.5%ABV soit 73% d’atténuation. Je ne connais pas assez bien cette souche pour en tirer des conclusions. Ajout de gélatine et passage au froid pour clarifier, avant un enfûtage à 2 bars pendant 24 heures et 1 bar pendant 3 jours. Je suis un peu sceptique sur la carbo, la bière manquait un peu de pétillant. J’ai pourtant suivi le même process que la fois d’avant, mais sans prendre le temps de contrôler la pression du fût une fois débranché. Prochain point de contrôle important pour les prochaines bières ! Au moins 1,9 bar à 18°c une fois le fût débranché depuis un moment pour être sûr d’avoir 2,40gr de CO2 minimum !

 

Photo smartphone, désolé..

Côté gustatif on arrive donc à une bière avec beaucoup de caractère. C’est très malté, et la levure apporte son côté “triple” mais je trouve que la bière manque un peu d’équilibre. L’alcool n’est pas gênant, mais on sent que la bière est forte malgré tout. Si c’était à refaire, je réduirais probablement la Di, un peu plus d’amertume et j’utiliserai une autre souche pour changer, peut-être la WLP550 (Chouffe). Certains on bien aimé d’autre un peu moins, cette recette n’a malheureusement pas fait l’unanimité !

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